À propos de moi
Je m’appelle Pauline Quantin,
Je suis née en 1998 au cœur du Jura. Et depuis l’enfance, quelque chose me ramène toujours au même endroit : la naissance.
Petite, je passais des heures à regarder des documentaires sur la grossesse, des émissions, des témoignages d’accouchement.
Je questionnais les femmes enceintes et admirais leur ventre rond avec une curiosité infinie. Je restais fascinée devant un allaitement, ce lien invisible et pourtant si évident.
Inconsciemment, je crois que je savais déjà que là se jouait quelque chose d’immense : la naissance d’un enfant, bien sûr, mais aussi celle d’une mère, d’un couple de parents, d’un lien.
Guidée par cette passion, j’ai toujours rêvé d’avoir mon premier enfant très jeune, mais malheureusement, la vie en a décidé autrement. Pourtant, c’est sur ce chemin vers ma propre parentalité que j’ai compris que ce qui m’habitait dépassait mon histoire personnelle : c’était un élan profond envers les femmes.
Un engagement presque viscéral, qui m’a permis de reconnaître la profondeur de ce qu’elles vivaient.
J’y ai vu tant de mères mettre leurs besoins de côté, s’oublier pour tenir, pour rassurer, pour faire face. Tant d’autres être ébranlées par le doute et l’ambivalence de leurs émotions, alors que je ne percevais que leur force à vouloir faire de leur mieux. Et je me suis souvent demandée :
« Comment peut-on si souvent magnifier la naissance… et oublier la crudité de ce qui se joue pour celles qui donnent la vie ? »
Alors un matin, riche de tous ces témoignages intimes, presque secrets, j’ai enfin accepté que je n’étais plus à ma juste place.
Après sept années en tant que responsable de restauration, j’ai donc tout quitté pour pousser les portes du centre Galanthis à Lyon, en 2025.
Ce fut un tournant décisif.
Une évidence calme : je m’apprêtais à devenir doula.
À me rapprocher de ce qui faisait profondément sens pour moi.
Être doula aujourd’hui
Je suis convaincue qu’aucune femme ne devrait traverser la naissance et tout ce qu’elle transforme, en se sentant jugée, objectisée, dépossédée ou invisible.
Aujourd’hui, être doula, pour moi, ce n’est pas “faire” et décider à votre place.
C’est vous accompagner dans vos cheminements, à votre rythme, tout en laissant place à ce que vous pouvez
accueillir et offrir.
C’est aussi créer un espace où déposer vos inquiétudes, vos hésitations et vos élans, sans filtre, sans honte.
C’est rester là. Stable, même quand tout vacille. Un soutien qui ne prend pas la lumière, mais qui veille sur la vôtre.
Car c’est en cela que je crois profondément : en la sécurité et le soutien que permet la sororité.
En la puissance de l’écoute inconditionnelle. Et en la confiance en soi qu’offre une présence attentive et bienveillante.
Si je suis à vos côtés aujourd’hui, c’est aussi pour vous rappeler doucement ceci :
vous avez en vous les ressources. Vous avez le droit aux choix. Vous avez la force.